PostHeaderIcon A ANEHO, LA FOFCATO en FETE

Pour célébrer UMOFC 2015.les_femmes_en_procession_2015

 

Pour le renouveau de la famille dans le diocèse d’Aného, les femmes de la FOFCATO sont mobilisées. A l’occasion de la fête annuelle de l’UMOFC, elles se sont retrouvées sur la paroisse des Saints Martyrs de l’Ouganda à Kpémé, les 16 et 17 mai 2015 sous le regard pastoral du R.P. Paul AVODE, directeur diocésain des oeuvres. De tous les horizons de l’Eglise locale, elles sont venues, au nombre d’environ 2000 autour du thème : « Femme, actrice de la nouvelle évangélisation par un engagement en vue du renouveau de la famille. » Après avoir participé à la neuvaine préparatoire à la fête de la Pentecôte, avec une exhortation assurée par le R.P. Jean Baptiste ALADE, les participantes se sont retrouvées sur la cours du CEG de l’union, juste derrière la paroisse de la localité, site principal de cette rencontre de célébration de la foi, de culture et d’instruction de la femme catholique dans le diocèse d’Aného.
Quelques formalités d’accueil ont précédé la conférence sur le thème de la rencontre, conférence donnée par le R. P. Stéphane Atchonou, vicaire paroissial à Vogan et responsable diocésain de la commission justice et paix.
Après qu’il ait présenté la nouvelle évangélisation et évoqué les défis pastoraux de la famille, le père Atchonou a passé en revue plus d’une demi-dizaine de ses défis, relatifs notamment aux unions libres, aux mariages arrangés et ou forcés, au planning familial, aux conflits conjugaux, à la polygamie puis aux couples sérodiscordants.
de gauche à droite, les pères siliadin,atchonou et avode pendant le débatDans son intervention, entre autres, le conférencier a affirmé très fortement l’importance et la place de la femme tant dans l’Eglise que dans la Nouvelle Evangélisation. Un des arguments qui ont soutenu son enseignement, se trouve être cette citation de Mgr. André Léonard, Archevêque de Malines-Bruxelles et président de la Conférence épiscopale belge : « Les femmes représentent les deux tiers des effectifs de l’Eglise, mais beaucoup se sentent discriminées … Il est temps de dire clairement que, si l'Eglise n'ordonne pas de femmes prêtres, ce n'est pas parce qu'elles seraient moins capables ou moins dignes! Au contraire ! C'est parce que le prêtre n'est pas seulement un "ministre du culte", mais un représentant du Christ Epoux venu épouser l’humanité. Sans des femmes heureuses, reconnues dans leur être propre et fières d'appartenir à l'Eglise, il n'y aura pas de nouvelle évangélisation » Le père Stéphane n’a pas manqué de souligner aussi que dans notre société où la liberté sexuelle est devenue un slogan, il importe de  « montrez à nos jeunes la valeur de la virginité, de la continence avant le mariage ». Selon lui encore, faisant allusion aux mariages arrangés ou forcés : « Si la plupart des couples connaissent aujourd’hui des difficultés, c’est parce qu’à la base il y avait eu ce vice de forme dans le choix du fiancé ou de la fiancée. » S’appuyant sur l’Encyclique Humanae Vitae du Pape Paul VI, le père a exposé les dangers physiques, physiologiques et psychologiques de la contraception et de l’avortement. Il n’a pas oublié de rappeler à son auditoire, la possibilité d’une ‘parentalité responsable’ à travers la méthode naturelle de régulation des naissances, une méthode à laquelle chaque foyer ou chaque couple de futurs mariés pourrait se faire initier à la Maison de la Famille du diocèse d’Aného, sise à Djassèmé, sur la paroisse de Kpémé.
Un débat assez enrichissant, axé surtout sur le planning familial etles femmes en spectacles de réjouissance l’accompagnement des jeunes filles dans les démarches et processus de choix de conjoint, a suivi cet exposé. Et la soirée s’est poursuivie avec les différentes prestations récréatives préparées par diverses délégations de FOFCATO des paroisses de notre diocèse, des réjouissances qui ont duré tard dans la nuit pour ne pas dire jusqu’au petit matin.
Les vaillantes femmes catholiques d’Aného se sont offert un petit temps de repos pour se refaire avant de reprendre les activités de la journée du dimanche avec une procession à travers les artères de la ville de Kpémé. Il fallait voir l’enthousiasme et la gaieté de nos mamans et sœurs, fières de proclamer ainsi leur foi et leur engagement dans la nouvelle évangélisation pour un renouveau de la famille.
Pour couronner cette fête de l’UMOFC 2015, la FOFCATO-Aného a eu droit à une eucharistie dominicale concélébrée. En l’absence de l’évêque diocésain, c’est le Très révérend père Richard Amegnimon, vicaire général qui a présidé cette célébration. Il fut entouré par six autres prêtres parmi lesquels le père Benjamin Houngla, curé de Kpémé, ses vicaires, de même que le directeur des œuvres.
messe de clôture de la fête, présidée par le père richard amégnimonDans son homélie, le père Richard a pris soin de présenter les différentes lectures scripturaires de ce 7ème dimanche de Pâques, invitant son auditoire à comprendre que « la grande mission des disciples du Christ, notre mission de chrétiens, c’est d’être les témoins authentiques de Dieu parmi les homme. Pour que notre témoignage soit crédible, a-t-il affirmé aussi, il nous faut être en communion avec Dieu… Le message de l’évangile ne peut être transmis que par des chrétiens unis par les liens de l’amour et des chrétiens divisés qui n’arrêtent pas de se critiquer les uns les autres ne peuvent être crédibles. »
Ensuite, le père Richard a souligné, dans le message que l’évêque du diocèse a adressé aux femmes de la FOFCATO, le passage qui rappelle les orientations données par le pape François dans le processus de la nouvelle évangélisation à savoir : la primauté du témoignage, l’urgence d’aller à la rencontre et le projet pastoral centré sur l’essentiel. Il a conclu son intervention par certains exemples concrets avec lesquels il invitait l’assemblée à construire un projet pastoral pour la sauvegarde et le renouveau de la famille.
A l’issue de cette messe, comme elles en ont l’habitude depuis quelques années déjà, les différentes fédérations paroissiales ont présenté leurs dons pour les prisons, pour les travaux du sanctuaire annexe de Togoville, de même que pour le moyen séminaire de Vogan.

 

C’est en grande liesse que les femmes catholiques du diocèse d’Aného ont repris la route vers leurs paroisses respectives après cette fête de l’UMOFC en la 49ème journée mondiale des communications sociales que l’Eglise universelle a célébré en ce jour.

P. Simon-Pierre SILIADIN

 

 
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